lundi 29 juin 2009

Sortie à Saint-Florent le Vieil du 25 avril 2009


Nous nous rassemblons ce samedi matin à la Croix des Vendéens de la Flèche pour prier avant d'embarquer pour Saint-Florent-le-Vieil, lieu de départ de la Virée de galerne. A l’arrivée sur la place de l’église de Saint Florent, les Sarthois retrouvèrent des membres de l’association venus d’autres horizons. La visite dans l'abbatiale de Saint-Florent du tombeau de Bonchamps, de la statue de son pardon et de sa grâce aux 5000 prisonniers républicains qui étaient détenus par les Vendéens, puis des vitraux du chœur, fut commentée par le général (C.R.) Patrick Garreau de Labarre, membre du Conseil d’administration du Souvenir Vendéen.
A deux pas, au Musée de Saint-Florent fondé par René de Dreuzy, père de notre président, le groupe fut aimablement reçu par ce dernier, qui en est le conservateur. Jehan de Dreuzy, intarissable sur l’histoire de la guerre de Vendée, retraça les débuts locaux du soulèvement, en rappela les causes et le déroulement ; de passionnants documents et objets étayèrent ses commentaires. Citons les armes de l’époque, les costumes, dont une veste aux boutons en os qui rappellent ceux récemment trouvés lors des exhumations de victimes vendéennes de la bataille du Mans, de nombreuses gravures ou peintures, ainsi que l’émouvante coiffure de Stofflet.
Un agréable déjeuner attendait nos adhérents et amis en l’Hostellerie de la Gabelle, au bord du fleuve, sur le port. Entre toutes les interventions qu’entendirent les 28 convives, celle du président de Dreuzy sur le massacre du Marillais fut remarquée par le long silence dont elle fut suivie, qui soulignait la gravité du thème et l’horreur des exécutions.
Les participants grimpèrent ensuite par des petites rues jusqu’au collège qui porte le nom de Jacques Cathelineau, ancien hôpital où ce dernier fut soigné, comme de nombreux autres Vendéens. Il y mourut le 14 juillet 1793 de la grave blessure reçue au siège de Nantes le 29 juin précédent. Le général Garreau de Labarre fit visiter son tombeau dans la chapelle et Jacques de Cathelineau, descendant du « Saint de l’Anjou », apporta quelques commentaires et souvenirs familiaux. A noter que le premier généralissime de l’armée vendéenne a un autre mausolée dans l’église du Pin-en-Mauges.
Ensuite, sur la terrasse donnant vue sur la Loire et Varades, au pied de la colonne dressée pour le passage de le duchesse de Berry, Jehan de Dreuzy commenta le passage de le Loire par l’armée vendéenne et évoqua les recherches des canons immergés à cette occasion. Puis, au Champ des martyrs, dans la peupleraie adjacente au sanctuaire du Marillais, l’assistance se recueillit devant les fosses communes des victimes découvertes lors des plantations, avant de repartir en contournant le sanctuaire.
Traversant la Loire, les participants gagnèrent enfin la maison de Varades où mourut Bonchamps pendant que ses compagnons entamaient la Virée de Galerne. Selon les témoignages, il rendit l’âme soit dans la salle, soit caché dans l’étroit cagibi situé sous l’escalier de pierre qui monte à l’étage. Les échanges entre les participants à cette dernière visite de la journée durèrent un long moment avant le retour à La Flèche en fin d’après-midi.



D'autres photos de cette journée sont disponibles à :
http://picasaweb.google.com/svlflm/JourneeDu25Avril2009StFlorentLeV?authkey=Gv1sRgCMj4-vPgg5D91gE#

jeudi 7 mai 2009

Sortie à Saint-Florent le Vieil du 25 avril 2009

Le samedi 25 avril nous nous sommes réunis à la croix des Vendéens pour prier avant de partir pour Saint-Florent le Vieil point de départ de la Virée de Galerne. A Saint-Florent les Sarthois retrouvèrent des membres du Souvenir Vendéen venus d'autres horizons. La visite commença dans l'église par le tombeau de Bonchamps dans l'église et la statue de son pardon et de sa grâce à 5000 prisonniers républicains ainsi que des vitraux du choeur présentés par le général Patrick Garreau de la Barre. Ensuite au musée fondé par M de Dreuzy, le père de notre président, nous fûmes agréablement reçu par Jehan de Dreuzy. Il retraça les premiers soulèments qui eurent lieu à Saint-Florent, les causes de Guerre de Vendée et de passionnants documents et objets étayèrent les commentaires de notre hôte intarrissable sur le sujet. Nous citerons les armes de l'époque, les costumes de l'époque dont une veste aux boutons en os rappelants les boutons retrouvés, de nombreuses gravures ou peintures, ainsi que l'émouvante coiffure de Stofflet. Un agréable déjeuner sur les bords du fleuve nous attendait à la Gabelle. Entre toutes les interventions celle de Jean de Dreuzy sur la massacre du Marillais se remarqua par le long silence dont elle fut suivi. Il souligna la gravité du propos et l'horreur des exécutions. Ensuite nous grimpâmes par des petites rues jusqu'au collège Jacques Cathelineau ancien hôpital où fut soigné ce dernier et de nombreux Vendéens. Le généralissime y mourut le 14 juillet 1793 de sa blessure reçue au siège de Nantes le 29 juin. Le Général Garreau de Labarre nous fit visiter son tombeau dans la chapelle et son descendant Jacques de Cathelineau apporta quelques commentaires et des souvenirs familiaux. A noter que Cathelineau, le Saint de l'Anjou, a un autre mausolée dans l'église du Pin en Mauges. Ensuite nous nous rendîmes devant la vue sur la Loire et Varades en face, au pied de la colonne installée pour le passage de la Duchesse de Berry. Jehan de Dreuzy commenta le passage de Loire et évoqua les recherches des canons perdus à cette occasion par les Vendéens. Puis au champ des martyrs dans la peupleraie adjacente au Sanctuaire du Marillais nous fût indiqué les fosses retrouvées lors des plantations et nous nous recueillîmes avant de repartir en contournant le sanctuaire. Traversant la Loire nous gagnâmes la maison où mourut Bonchamps pendant que ses compagnons entamaient la Virée de Galerne. Selon les témoignages il rendit l'âme soit dans la salle, soit caché dans l'étroit cagibis situé sous l'escalier de pierre qui monte à l'étage. Le groupe échangea un long moment avant de se séparer pour regagner la Flèche.

vendredi 3 avril 2009

Les fouilles au Mans et après ?

Diverses hypothèses sont émises par les uns ou les autres sur le devenir des restes du Mans.Depuis 205 ans personne ne les avait dérangé. Leurs frères, leurs femmes, leurs enfants, certains anciens de leur famille jonchent la route de la Virée de Galerne et les différents sites d'enfouissement du Mans.
Ne pourraient-ils pas tout simplement revenir sur place dans l'Allée des Veuves paisiblement comme les 15 000 victimes de la Bataille au Mans et les 2000 des Jacobins?
Paix à leur âme
et
à celle de ceux qui s'y intéressent.

Les restes des Vendéens au Mans interessent la télévision

Les dernières découvertes de cet hiver au Mans sur le site du théatre passionnent les archéologues. Ils espèrent que les fouilles qu'ils feront fin 2009 permettront des publications internationales. Ils ont sorti en février et mars 20 à 30 squellettes et estiment qu'il y a 100 ou 150 squelettes au total dans l'emprise des travaux à venir. Le site de l'allée des veuves, lui, doit contenir les restes d'au moins 2000 victimes de la Bataille du Mans.

Voici 2 liens vers des émissions de télé qui montrent bien l'intérêt national des récentes découvertes archéologiues au Mans sur la Virée de Galerne et la Bataille du Mans. La télévision a fait passer de très bons reportages :

sur TF1 avant-hier 1 er avril au 20h
http://tf1.lci.fr/infos/jt/0,,4331553,00-decouverte-d-un-charnier-de-la-guerre-vendeenne-.html

sur la chaîne locale câblée « Le Mans TV » en février 2009
http://www.lepost.fr/article/2009/02/18/1429189_le-mans-decouverte-des-vestiges-du-charnier-vendeen.html

lundi 23 février 2009

prière aux Jacobins du 22 février 2009

hier soir à 17h 30 nous sommes réunis près des "tombes" des victimes de la bataille du Mans (nuit du 13 au 14 décembre 1793). A ce propos on a cru repérer dans les sondages une tombe de soldats républicains bien rangés et une fosse de vendéens jetés en vrac dans leur trou avec femmes et enfants. En fait les archéologues afirment à la fin de ces sondages préliminaires que les deux fosses contiennent des Vendéens.
De façon poétique nous avons prié autour du Notre Père sur un texte narrant la mort d'un soldat vendéen au Mans et son désir de paix en fidélité avec son sacré coeur. Le psaume du jour et une antienne tirée du psaume 12 ont été repris ensuite. A la fin nous avons chanté le psaume 129 avec le Chanoine Pierre Davoust "Des profondeurs je crie vers toi Seigneur".
Ensuite nous sommes retouvés autour d'un vin chaud au café du Jet d'eau.

jeudi 8 janvier 2009

Au Mans les fouilles sur le site conservant les restes des vendéens de 1793 débutent ce jeudi 8 janvier 2009. Il s'agit du lieu où nous nous réunissons régulièrement pour prier près du théatre en centre ville à l'emplacement de l'ancien couvent des jacobins voir Maine Libre du samedi 20 décembre 2008 page 09 et du mardi 6 janvier 2009.

samedi 13 décembre 2008

future prière annuelle 2009 en mémoire des victimes de la Bataille du Mans

En mémoire des victimes de la Bataille du Mans des 10 ,11, 12 et 13 décembre 1793 enterrées à la hâte dans le couvent des jacobins les jours suivants nous vous convions à la prière
le samedi 12 décembre 2009
à 17h
contre le théatre du Mans
côté cathédrale.
Il s'agit du lieu précis où sont encore les restes.
Nous nous retrouverons ensuite autour d'un vin chaud ou toute autre consommation de votre choix .

prière du 13 décembre sur les lieux des restes de la Bataille du Mans

A 17 h ce soir 13 décembre 2008, dans l'allée des veuves contre le théâtre du Mans , nous étions une vingtaine à prier autour du chanoine Davoust. Après l'évocation du miserere et du de profondis le psaume fut lu.
Comme il y a 215 ans il faisait froid et humide. Les perspectives de la promenade des jacobins dans le crépuscule apportaient un calme rassurant au pied la cathédrale qui commençait à s'illuminer. Les grands arbres sombres, les buissons noirs tranchaient avec avec la clarté jaune de la fameuse allée. Les participants étaient en cercle respectueusement. On oubliait presque le centre ville si plein de vie. Les chants emplirent nos coeurs et le Notre Père rappela l'Espérance.

Ensuite tous se retrouvèrent au café du Jet d'Eau autour d'un vin chaud ou autre boisson. La discussion se fit autour d'une grande table.
Les manifestations à venir de la section( voir autres messages du blog) furent annoncées ainsi que la promenade du lendemain 14 par un guide manceau Henri Boillot sur les pas de la Bataille du Mans et la messe anniversaire du 21 janvier 19h à Saint Benoit.
On évoqua longuement la croix des vendéens de la Belle Entreprise et son histoire racontée de façon pittoresque par le Chanoine Davoust le dévoué restaurateur des année 60 et de cette année.
Le sujet passa aux autres croix vendéennes et chouannes proches ou lointaines et aux dévotions populaires avec notamment les prises de parole de MM. Lelasseux, Georges Laplagne si érudits, du Dr Henri Baguenier Desormeaux, et du Père Davoust.

On se quitta après maintes discussions particulières et la décision de se retrouver de même l'an prochain.

mardi 2 décembre 2008

réparation de la croix des Vendéens à la Fontaine Saint Martin

Comme beaucoup d'entre vous nous l'on fait remarquer, lors des intempéries de fin juillet 2008 la croix des vendéens que nombre de passants vénèrent, était tombée en arrière dans le laurier qui la jouxte, le scellement dans son socle ayant cédé. Elle est située au bord de l'ancienne nationale 23 (D323 actuelle) à l'intersection de l'axe Paris Nantes et de la petite route Ligron - La Fontaine Saint Martin. Cette croix de granit, haute de tout juste un mêtre cinquante est située dans un cadre pitoresque en lisière de la forêt de Courcelles si l'on prend le temps de la regarder de sa voiture à la hauteur du panneau routier annonçant le lieu dit de la Belle Entreprise.
Grâce à la bonté d'un mécène en la présence de Monsieur Deschamps marbrier funérairaire à la Suze tout est maintenant remis en place. Nous le remercions chaleureusement et le félicitons pour la qualité de son travail.
Nous rappellerons dans un autre temps l'histoire de cette croix érigée naguère par Monsieur Brier de la Fontaine Saint Martin et remplacée plus tard par l'actuelle croix grâce au dévouement du chanoine Davoust. A la fin du XX° s, le Souvenir Vendéen sous l'égide du Dr Guy Baguenier Desormeaux y apposa une plaque qui rappelle les souvenirs de Louis Simon, homme du pays et comtemporain des Guerre de Vendée relatant le passage de l'Armée Catholique et Royale et la mort de plus de quarante de ces "brigands" en cette place.

vendredi 6 juin 2008

compte-rendu de la journée du 6 avril 2008 à La Flèche

La réunion annuelle de la section La Flèche – Le Mans (dimanche 6 avril 2008)
Le 6 avril 2008, une quarantaine de personnes se sont réunis à La Flèche à l’appel de la section La Flèche – Le Mans. La croix des Vendéens – lieu traditionnel de la réunion depuis 1967 – a été récemment déplacée en raison de la transformation du carrefour en rond-point. Les fidèles adhérents ou sympathisants étaient venus de divers horizons (bords de Loire, pays fléchois, Maine et Paris). Après la prière au pied de la croix, présidée par M. le chanoine Davoust, le groupe était invité à la messe dominicale en l’église Saint-Thomas, où une plaque de l’association commémore le baptême de trois prêtres fléchois, martyrs de leur foi en 1793 et 1794, béatifiés le 19 février 1984.
Le déjeuner très convivial au Relais du Loir fut l’occasion d’évoquer la marche de la section et ses projets. L’après-midi, au collège Notre-Dame, Marie Breguet anima une causerie sur « La Croix des Vendéens à la Flèche, histoire d’un ossuaire méconnu, ou comment une simple croix de carrefour est devenue un véritable mémorial », accompagnée d’une projection de documents et d’images sur le passage des Vendéens à la Flèche, la restauration de la croix en 1967 (voir Revue du Souvenir Vendéen, N° 81) et sa récente translation. Ce déplacement qui vient d’être réalisé par le service technique de la Mairie, en relation avec le Souvenir Vendéen, a permis la mise à jour des ossements qu’elle abrite depuis 1968. Les questions qui suivirent furent très nombreuses et toute l’assistance y participa. Les participants qui le désiraient purent se rendre dans la salle du collège où se tint le Conseil de guerre présidé par Henri de La Rochejaquelein en décembre 1793. La journée s’acheva par une prière dans la chapelle.